Mot du Secrétaire Permanent

SP 2826

 

Les pays du G5Sahel à savoir : le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad constituent un espace regroupant la plus grande concentration des menaces sur la paix la sécurité et le développement.

 

Ces pays sont homogènes sur le plan de leurs caractéristiques physico-naturelles, de leurs indicateurs de développement socio-économique, et aussi homogènes de par l’histoire, la géographie et la culture ou même d’un point de vue géopolitique.

 

Le G5 est perçu comme le bon format et la bonne échelle pour traiter des questions spécifiquement sahéliennes.

 

Il regroupe en effet un ensemble de pays touchés par des fragilités structurelles similaires et présentant un ensemble cohérent..La suite

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16 au 19 janvier 2018 pse

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3éme Revue Semestrielle d'information du G5S

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G5 Sahel : LA JEUNESSE AU CŒUR D’UNE STRATEGIE INTEGREE

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Vers la création d’une compagnie aérienne

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  • Chefs d'Etat du G5 Sahel

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Opérationnalisation de la Force conjointe du G5S

général Didier Dacko commandant de la Force conjointe du G5 Sahel300x264général Didier Dacko commandant de la Force conjointe du G5 SahelEn prélude à la Réunion conjointe des ministres des Affaires étrangères sur l’opérationnalisation de la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S) ; le Comité de défense et de sécurité des chefs d’Etat-major des pays membres s’est réuni, samedi, à Bamako.

La cérémonie d’ouverture était présidée par le chef d’état-major général des Armées du Mali, le général M’Bemba Moussa Kéita. C’était en présence du commandant de la Force conjointe, le général Didier Dako, et de plusieurs autres responsables militaires.
Organisée pour la première fois, cette réunion conjointe a pour objectif stratégique d’assurer l’appropriation par les Etats membres, des différentes dimensions du processus d’opérationnalisation de la Force conjointe du G5 Sahel aux plans politique, institutionnel, opérationnel, financier, de l’information et de la communication.
Dans son intervention, le chef d’Etat major général des Armées du Mali a indiqué que cette rencontre se tient avant la pleine opérationnalisation de la Force conjointe du G5 Sahel, prévue en mars 2018. Elle se situe, en outre, au lendemain de l’adoption, à l’unanimité, de la résolution 2391 du 9 décembre 2017 du Conseil de sécurité des Nations unies sur la Force conjointe du G5 Sahel (FC-G5S).
La réunion, a ajouté le général M’Bemba Moussa Kéita, intervient également au lendemain d’évènements majeurs qui marquent la montée en puissance de la FC-G5S. Il s’agit, notamment de l’inauguration du poste de commandement de la Force conjointe à Sévaré, du déroulement de la première opération de la Force conjointe (HAWBI) dans le fuseau transfrontalier central, le 27 octobre 2017, de la tenue du sommet de la Celle Saint-Cloud sur le FC-G5 Sahel, le 13 décembre 2017.
Au chapitre des rendez-vous à venir, le général Kéita a annoncé la réunion de travail des ministres de la Défense, des chefs d’Etat-major des Armées et du COMMANFOR-FC-G5S sur la mise en œuvre des orientations du sommet de la Celle Saint-Cloud sur la FC-G5S, prévue le 15 janvier 2018 à Paris. Il est également attendu la réunion ministérielle de coordination sur l’opérationnalisation de la FC-G5S, prévue à Riyad (Arabie Saoudite) en janvier 2018 ainsi que la Conférence internationale sur la sécurité et le développement au Sahel qui aura lieu 23 février 2018 à Bruxelles et qui vise à mobiliser des contributions suffisantes en faveur de l’opérationnalisation rapide de la FC-G5S. Dans la perspective des objectifs fixés, la démarche commune du G5 Sahel devrait s’articuler autour de plusieurs leviers au premier rang desquels le développement d’un très haut niveau de préparation et de déploiement opérationnel de la FC-G5S, indispensable à l’acquisition effective des capacités militaires exigées pour atteindre sa pleine opérationnalisation, d’ici mars 2018. Il y a également le développement continu de l’interopérabilité de nos Forces de défense et de sécurité, d’une part, et, d’autre part, le maillage du partenariat avec les autres armées amies opérant dans l’espace G5 Sahel et ce, dans le cadre du nécessaire partage du fardeau sécuritaire transnational. Les pays membres doivent aussi veiller à l’accélération de la mise en œuvre de la Résolution 2391(2017) sur le FC-G5S, notamment la conclusion de l’Accord technique MINUSMA-FC-G5S.
Les pays membres doivent, enfin, procéder à la constitution d’un système-G5S de financement, et de gestion administrative et financière, permettant de consolider la coordination, la mobilisation et l’utilisation efficiente des contributions à ladite Force, à travers notamment la création d’un Fonds d’affectation spéciale multi-donateurs qui assure l’utilisation optimale du soutien en faveur de la FC-G5S. Il faut aussi renforcer le «pilotage politique» de la FC-G5S par la désignation d’un responsable chargé du plaidoyer politique et sécuritaire et la mise en place rapide d’un mécanisme d’information et de communication performant et proactif de la FC-G5S.

Source: L’ESSOR